Un système alimentaire durable doit être résilient et avoir une gouvernance basée sur les principes de participation, de collaboration, de transparence et de transversalité .

Il s'agit de respecter les principes de la souveraineté alimentaire, de faciliter et encourager la participation de la population au choix des politiques agro-alimentaires, d'instaurer des relations de confiance et de renforcer la collaboration entre acteurs des différents maillons de la chaîne alimentaire ou encore de garantir la transparence (au niveau des pratiques, des produits, de la formation des prix, etc.) et la bonne information des consommateurs.

Les pouvoirs publics ont un grand rôle à jouer en la matière, y compris en montrant l'exemple dans leur consommation de produits alimentaires. Une part non négligeable de la consommation alimentaire passe en effet par les marchés publics (approvisionnement des cantines des collectivités publiques, catering des réunions/séminaires des administrations et autres instances publiques, distributeurs, fourniture des cafétérias de ces mêmes organismes…). Bien canalisés, ces marchés peuvent donc non seulement augmenter et diversifier les revenus d’acteurs économiques locaux actifs en alimentation durable, mais également développer leurs capacités et engendrer de nouvelles initiatives.

Des réalisations concrètes