Malbouffe : une fatalité ou un choix imposé ?
La Cellule Manger Demain, soutenue par la Wallonie, nous propose un article très intéressant sur la malbouffe et démontre les liens étroits entre santé et inégalités sociales.Bien se nourrir est un droit et un besoin humain fondamental. Or, l’alimentation est vectrice d’inégalités. Par définition, il s’agit des différences d’accès aux ressources qui peuvent exister entre les individus et les groupes sociaux. Elles dépendent de nombreux facteurs tels que le revenu, le genre, l’origine, les conditions de vie, etc.
En Belgique, une personne sur cinq vit sous le seuil de pauvreté. Or, plus les revenus sont bas, moins il y a de marges de manœuvre pour choisir une alimentation de qualité : l’alimentation devient une variable d’ajustement. Selon l’Observatoire de la Santé du Hainaut, l’environnement social influencerait à 60 % la santé des personnes.
Pour en savoir plus sur les inégalités sociales de santé, découvrez le nouveau rapport EuroHealthNet-CHAIN.
La qualité de notre alimentation a donc un impact direct sur notre santé. Elle influence notre bien-être, mais aussi notre vulnérabilité face à certaines maladies (obésité, maladies chroniques, diabète…).
En Belgique, les externalités négatives qui découlent de notre système alimentaire s’élèvent à 3 000 € par personne et par an, dont 70 % sont directement liées aux soins de santé.
Vous souhaitez en savoir plus sur les coûts cachés ? Consultez sans plus attendre la page dédiée !
Vers l'édition spéciale sur la malbouffe proposée par la cellule Manger Demain
Source texte : Manger Demain